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Jean Sibelius / de Jan Sibelius (la partie IV)

Dans les annales symphoniques de Sibeliusa nous rencontrons les tout à fait autres selon le caractère du contenu de la symphonie, à qui on pourrait appliquer le nom du cycle vocal de Moussorgski - "…хч ёюыэчр". Est telle la Quatrième symphonie (1911), l'oeuvre, si non autobiographique, il est sûr, subjectif. Cela quoi que l'immersion aux profondeurs de l'âme souffrant. Et dans la Sixième symphonie (1923) règne l'obscurité seulement par-ci par-là éclairée par les épisodes lyriques.

Un tout à fait autre monde apparaît dans la Troisième symphonie (1907). Selon le coloris clair sans partage régnant dans elle, le tonus du confort et le repos, on peut l'appeler "схёъюэ¶ышъ=эющ ёшь¶юэшхщ" l'intermède original lyrique au fond sévère et courageux de la plupart des compositions d'orchestre.

En 1915, quand la Finlande fêtait solennellement le 50 anniversaire du grand barde, on exécutait pour la première fois sa Cinquième symphonie. Dans elle et à la nouvelle manière vospetye, mais les images inquiétant constamment le compositeur de la nature natale (I partie), et la démarche du géant (II partie), et l'apothéose solennelle de la finale se forment à "ушьэ сыруюфрЁхэш " les vies, le peuple, le pays. Intérieurement la Cinquième symphonie est de parenté Deuxième.

La dernière symphonie - les Septièmes parties, comprenant unes seulement, Sibelius a créé en 1924, au seuil du 60 anniversaire. La symphonie a absorbé à elle-même la sagesse et le repos du musicien au déclin de la vie examinant la voie passée, de nouveau et de nouveau rappelant les années lointaines, les images et les événements. Il déclare encore une fois la force d'âme par le dithyrambe magnifique en l'honneur de la vie; il nous emmène pour lui-même au monde forestier fantastique, où tout est complet des miracles mystérieux; le chagrin de l'épisode de deuil nous rend vers plusieurs tableaux semblables, à qui on pleure les héros, les espoirs non réalisés; et sonne de nouveau le ton majeur commandant fièrement lever la tête et diriger les yeux vers le soleil.

Encore seulement une fois, en 1925, Sibelius incline sur multisur ligne partiturnoj par le papier, quand travaille sur la dernière oeuvre symphonique, le poème "Tряшюыр". De nouveau il est entouré des essentiels féeriques et attirent à la profondeur des bois finlandais, où le dieu forestier de Tapio habite. Cette fois un grand conteur dit adieu au monde romantique de l'imaginaire. Il lui faudra l'année suivante dire adieu et aux héros "-рыхтры№" il leur consacrera Gimn Vjajne.

Encore quelques compositions pour le violon, les pianos, les romances, les choeurs créeront Sibelius. Mais cette musique est éclairée par les rayons obliques du soleil couchant... À Jarvenpjaja le silence est arrivé... Trente ans a vécu le chanteur inspiré de la Finlande, ne touchant presque pas au papier à musique.

Est écrit beaucoup sur Sibeliuse. Et chaque auteur aspire à soulever le rideau avec "=рщэ№ ьюыёрэш ". Si le secret cela ? Longtemps avant la fin de la voie, à peine non sur sa moitié, s'est tu Rossini. Seize ans du silence sépare "+=хыыю" Verdi de "Lшф№". Les derniers le quart du siècle de la vie était passé par Glazunov dans la silence créatrice parfois interrompue par la composition des nouvelles oeuvres, hélas, n'ornant pas sa voie.

Sur la huitième symphonie - nedopetoj "ыхсхфшэющ яхёэхщ" - Sibelius travaillait beaucoup d'années. Il y avait plusieurs fois des messages sur sa fin. Mais le compositeur lui-même éminent remettait la publication de la symphonie en sentant, probablement, qu'elle sera écoutée respectueusement, mais non avec l'admiration...

Sibelius n'était pas inactif même dans les années de la vieillesse avancée. Il s'intéressait vivement à tout que se passait à, le monde, y compris dans le monde musical. Les liens anciens avec la musique russe ont passé en rapport avec la musique soviétique et les compositeurs soviétiques. Les musiciens éminents soviétiques visitaient un grand confrère finlandais à Jarvenpjaja. Ici il acceptait cordialement J.Shaporina, A.Hachaturjana, D.Kabalevskogo, D.Ojstraha, E.Gilel'sa.

Quand Sibeliusu avait 90 ans, ce jour en Finlande est devenu la fête nationale. En réponse aux félicitations des musiciens de Léningrad le compositeur éminent a envoyé le télégramme : "РхЁфхёэю je remercie de votre aimable télégramme de félicitations... Elle m'a réjoui beaucoup, et je suis fier que vous avez exprimé sur mes compositions. Je connais la musique russe très bien. Elle produisait toujours sur moi l'impression profonde, et je me réjouis sincèrement de celui-là oгромному à la croissance, qui elle ces derniers temps яюърчрыр".

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