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Claude Debussy / Klod Debjussi (la partie III)

est très fin écrivait sur "¦юЁх" Debjussi un des plus grands compositeurs soviétiques de N.J.Mjaskovsky : "...- les moments, quand il (Debjussi) se met de reproduire la perception de la nature, il y a quelque chose inconcevable : la personne disparaît, se dissout exactement ou se transforme en grain de poussière imperceptible, et sur tout s'établit éternel, izmenchivo la nature invariable, propre et calme dévorante, tous ces silencieux, glissant "юсырър" les modulations molles et les décollages "шуЁр¦Ёш§ тюыэ" les bruissements et les bruissements "тхёхээш§ §юЁютюфют" les chuchotements tendres et les soupirs langoureux du vent causant avec la mer - est-ce que cette respiration non originale de la nature! Et est-ce que le peintre, dans les sons reconstituant la nature, le peintre non grand, non exclusif яюІ=?"

Le Travail sur la plus grande oeuvre, l'opéra "¤хыыхрё et ¦хышчрэфр" Debjussi des débuts en 1892. La première de l'opéra avait lieu dans dix ans, le printemps de 1902. Mais vers la partition "¤хыыхрёр" le compositeur revenait plus d'une fois, en aspirant à obtenir l'expression plus fine raffinée des remplacements à peine perceptibles des humeurs, les sensations des héros du drame du poète-symboliste belge Maurice Meterlinka.

"¤хыыхрё et ¦хышчрэфр" était créée par ans, quand ne s'est pas encore éteinte la discussion sur Vagnere, sur ses grandiose selon les échelles, selon l'appareil exécutif, selon la sonorité étincelant d'orchestre les opéras de la tétralogie "-юыічю эшсхыѕэур"; quand s'achève la carrière de Verdi, mais son oeuvre acquiert tous des nouveaux et nouveaux millions d'auditeurs; quand il y a des opéras de Puchchini "Tюёър" et "+шю-+шю-Ррэ"; enfin, quand le succès immense accompagne la sortie sur les scènes européennes des opéras des compositeurs russes. Sur "¤хыыхрёх et ¦хышчрэфх" écrivaient le plus souvent comme de l'oeuvre "рэ=штруэхЁшрэёъюь". Cela exactement. Le drame intime, toutes les péripéties de qui zhivopisujutsja par les peintures d'orchestre et rechitativnymi par les intonations, se distingue évidemment d'immense, entièrement simfonizirovannyh des toiles de Vagnera. Mais la musique "¤хыыхрёр" dans la même mesure résiste à l'éclat et la spontanéité des énonciations des héros des opéras de Verdi, l'expression des héros des opéras de Puchchini, Maskan'i, Leonkavallo; Elle est infiniment éloignée et des opéras épiques historiques des compositeurs russes, de leurs aspirations à la reconstitution réaliste de la réalité.

"¤хыыхрё et ¦хышчрэфр" se trouve en effet isolément parmi les opéras faisant le répertoire des théâtres lyriques du début du XX siècle. Et celle-ci "яючшчш¦" elle garde jusqu'à présent, bien que change beaucoup sur la scène d'opéra en soixante-dix ans, passant après la première.

Voici en bref son contenu.

Le Petit-fils du roi très âgé Arkelja - Golo, s'étant trompé dans le bois, a rencontré près du ruisseau de Melizandu. Il ne connaît pas, qui elle. Golo voit seulement qu'elle craint tous et seulement. Elle devient la femme Golo, de qu'il informe par la lettre la mère et le roi... Avec la tristesse accompagne Melizanda par les yeux le navire qui a amené elle à Allemond. Tout lui semble ici sombre. Et seulement dans les conversations avec Pelleasom - le frère Golo - elle s'écarte par l'âme. Leurs rencontres sont propres, comme leurs pensées. Mais restent toujours quelques sous-entendus incompréhensibles. Une fois sur le coucher de Melizanda peignait de longs cheveux près de la fenêtre. Les boucles par son flux d'or se sont précipités ont atteint en bas et presque la terre. Pelleas, venant lui dire adieu avant le départ au bord éloigné, embrasse ses cheveux. Cela voit Golo. Dans lui naît la jalousie. Et, quand à pokojah du roi Arkelja se rapportant à Melizande avec la sympathie, quelque chose prononce à Golo grossièrement Melizande, le roi l'arrête strictement. Mais tard. Rien ne peut calmer les sentiments jaloux de Golo. Melizanda et Pelleas se rencontrent à une heure tardive près de la fontaine, ici Golo qui les ont découvert tue le frère... Près du lit du Melizandy mourant se sont réunis le roi, Golo et le médecin. Ayant fait naître la fille, Melizanda meurt aussi krotko, comme la veine.

On amène Ici seulement stsenarnaja le schéma de l'oeuvre, les plus grandes valeurs de qui consistent en détails, les nuances, les sous-entendus, à ugadyvanii du sens d'en passant mot jeté, le geste à peine considérable etc.

Le reproche Principal, qu'adressent justement à l'opéra de Debjussi, - le reproche du caractère statique; dans la prédominance de la musique exprimant l'état moral, et non l'action. À "¤хыыхрёх" attire l'attention prevalirovanie lent, même des rythmes serrés. Toutes ces particularités de la musique "¤хыыхрёр et ¦хышчрэф№" la définissent au total neteatral'nost', dans le résultat de qui ce grand, abondant en la musique de la beauté frappante l'oeuvre éprouve jusqu'à présent le destin malheureux scénique.

Dans les compositions ultérieures de Debjussi, tels, comme "-х=ёъшщ ѕуюыюъ" (le cycle de piano), les chansons sur les vers de Charles Orleanskogo, François Vijona, Tristana Ermita, la langue musicale devient de plus en plus simple, tout se font sentir plus distinctement les sources nationales. Dans la lettre vers un des amis de Debjussi écrivait : "¦эх il semble qu'il y a un sens revenir à la tradition française, non celle-là uzkosovremennoj, mais ce véritable, qui suit les traces ррью".

Debjussi, comme ses amis les poètes-symbolistes, les peintres-impressionnistes, dans l'oeuvre ne concernait pas les problèmes, les sujets liés à la modernité. Mais quand a commencé la première guerre mondiale, et sur une petite Belgique vil'gel'movskaja l'Allemagne a démoli toute la puissance de la voiture militaire, quand par les chemins se sont étirées les foules tragiques des réfugiés, Debjussi a écrit "рюцфхё=тхэёъѕ¦ la chanson sur les sans-logis фх= §" sur le texte personnel. Une petite oeuvre pour la voix et le piano nous a permis d'apprendre les nouvelles lignes de l'aspect créateur du compositeur.

À la dernière période de la vie de Debjussi écrivait principalement les oeuvres de chambre. L'intérêt particulier présente conçu par lui et le cycle non entièrement réalisé des sonates pour de différents outils. On termine seulement les sonates pour le violoncelle et le piano, pour les flûtes, l'alto et la harpe, pour le violon et le piano. Leur adhère de la beauté rare et la noblesse mélodique la pièce pour la flûte du solo sous le nom "РшЁшэъё - l'écho "¤юёыхяюыѕфхээюую du repos ¶ртэр".

Muzyku Debjussi rapprochent souvent de la peinture. Par les premiers peuvent apparaître ici les questions sur les analogies de l'ordre technique : à "яхЁхтюфх" ses musiques dans la langue de la peinture quoi préférer - l'huile, les pastels, les aquarelles, la gravure ? Probablement, premier se détache l'idée sur la gravure avec ses contrastes précis blanc-et-noirs. Et les modèles classiques de la peinture d'huile se trouveront éloignés des recherches "=юэёрщ°хую" "шэ=шьэюую" "чртѕрышЁютрээюую" qu'inquiétait toujours Debjussi. Est plus organique le rapprochement de sa manière de la lettre avec l'aquarelle et le pastel donnant les possibilités illimitées des nuances coloristiques, le plus près approchant vers les définitions : "тяюыуюыюёр" "°хяю=юь" "эряхтр ". Même la palette immense de l'orchestre est traitée assez souvent Debjussi ainsi, comme si c'est le massif non commun de cent outils, mais les communautés de la multitude de quatuors, le trio, solirujushchih des voix conduisant la conversation recherchée. Même la partition la plus monumentale de Debjussi - "¤хыыхрё et ¦хышчрэфр" - impressionne par le pastel écrit, et non l'huile.

En introduisant dans l'usage les nouvelles peintures harmonieuses, épicé, velouté, étincelant à tous les registres du spectre sonore, Debjussi retient le dynamisme, en craignant d'effrayer quoi que le charme poétique régnant dans la musique. Si dire sur les particularités de sa musique par la langue des termes grammaticaux, on peut dire que "ёѕЁхё=тш=хыіэ№х" prédominent sur "уыруюырьш" mais "яЁшырур=хыіэ№х" se déploient par la gamme infinie, en peignant, en voilant, en éclairant ses contours "схчуыруюыіэ№§" des constructions.

La Dignité cela ou le manque ? Ni cela ni autre. C'est la propriété du compositeur génial, dans la musique de qui, dans la mentalité de qui sozertsatel'nost' prédomine l'efficacité, la statique sur le dynamisme. Notamment ces lignes le rapprocheront avec les peintres-impressionnistes.

... Le Fils du participant des combats de la Commune de Paris, condamné après sa destruction sur quatre ans de prison, lui manifestait l'indifférence complète envers la plupart des événements inquiétant la société européenne. Toutes les forces de son talent immense sont dirigées sur la conception et l'image dans la musique des manifestations les plus fines des sentiments esthétiques, sur la perception du beau.

Le Compositeur qui a exercé l'influence immense sur la culture musicale du XX siècle Debjussi éprouvait l'affection spéciale vers la Russie, vers sa musique. Les visites multiples de Moscou et Pétersbourg; l'admiration devant le génie de Moussorgski, le Rimsky-Korsakov, Borodin, Chaikovskii; l'amitié Personnelle avec Igor Stravinskim; les relations créatrices avec le maître de ballet éminent Mikhaïl Fokinym et le propagandiste infatigable de l'art russe par Sergey Diaghilev, enfin, les influences directes et indirectes données par la musique russe sur son oeuvre, - toute cela trouvent la réflexion dans sa musique, qui est un des phénomènes les plus fins et poétiques de la culture d'art du siècle.

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