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"+хё=хЁър" – A.Onegger, le poète Z.Cocteau, D.Mijo, F.Pulenk, Z.Tajefer, Z.Orik, L.Djurej.

"+хё=хЁър" - le groupe des compositeurs français. Sont assis (de gauche à droite) – A.Onegger, le poète Z.Cocteau, D.Mijo; se trouvent : F.Pulenk, Z.Tajefer, Z.Orik, L.Djurej.

Cette année-là, quand est mort Debjussi, mais Ravel' revenu de la guerre dans la bousculade des salons literaturno-d'art prêtait l'oreille à la discordance des nouvelles opinions, les jugements et recommençait les contacts personnels interrompus par la guerre avec les amis, l'homme de lettres visible, le critique, le librettiste Jean Cocteau (1892-1964) tout près lié à plusieurs musiciens français, s'est produit avec le livre "¤х=ѕ§ et LЁыхъшэ" devenant, selon l'expression d'un des investigateurs, "ётюхую de la génération par la Bible esthétique des courants plus récents du modernisme opposant les vagues impressionniste et symboliste шёъѕёё=тр". Cocteau écrivait : "+тр=ш= des nuages, les ondes, les aquariums, les naïades, les parfums de nuit. La musique terrestre, la musique de la vie quotidienne nous est nécessaire. Nous voulons la musique aigu et décisif... Pour être sincère, il faut être ferme. Le peintre comprenant la réalité, ne doit pas craindre ышЁшчьр".

Dans l'esprit de révolte contre l'impressionnisme et le néoromantisme Cocteau n'était pas solitaire. Avec le sermon de la révision radicale de l'esthétique impressionniste Erick Satie (1866-1925), le compositeur, le penseur et le maître des paradoxes aigus se produisait.

Nous Rappellerons que Ravel' dans la jeunesse n'a pas évité l'influence de Satie. Erick Satie était "тючьѕ=ш=хыхь ёяюъющё=тш " de la musique française de ces années, quand se sont couchées les passions provoquées par Debjussi, et l'auteur lui-même "¤хыыхрёр et ¦хышчрэф№" s'est trouvé kanonizirovannym l'art académique. La petite table de marbre du café, l'habitué de qui était Satie, est devenue la chaire originale, d'où Satie prononçait les monologues sarcastiques. Mais autour - réagissait bruyamment, écoutait pieusement, la jeunesse de compositeur ajoutait l'huile au feu par les répliques aiguës. Satie renforçait "=хюЁхь№" par les oeuvres, d'uns noms de qui les musiciens du camp bien intentionné étaient saisis d'horreur : "TЁш les pièces en forme уЁѕ°ш" "…¦ЁюъЁр=шёхёър  ёюэр=шэр" "-хяЁш =э№х юёхЁъш" "TЁш de la danse эрт№тюЁю=". Quelque part Satie parodiait les noms poétiques des préludes de Debjussi.

Konto était imprégné plus du snobisme, par le raffinement du surréalisme, Satie était incommensurablement plus rectiligne à nisprovergatel'stve. Du milieu des nouvelles voies cherchant dans l'art de jeunes compositeurs avec enthousiasme écoutant Jean Cocteau et Erick Satie, se détachaient Arthur Onegger (1892-1955), Darius Mijo (1892-1974), Fransis Pulenk (1899-1963), Lui Djurej (1888), Georges Orik (1899) et Zhermen Tajefer (1892). Ils ont formé le groupe qui est entré dans l'histoire de la musique française sous le nom "+хё=хЁър". Malgré les différences individuelles conditionnées par le caractère et le niveau du talent, ils étaient unis par plusieurs. Avant tout ils les déclaraient la satiété par la musique romantique, à qui "°юъшЁѕх=" la verbosité et la franchise excessive des énonciations émotionnelles. Leur faisaient peur et repoussaient les échelles grandioses et gromoglasnost' les musiques de Vagnera, mais la symbolique "-юыічр эшсхыѕэур" à leur sens, il y a longtemps s'est délabrée.

D'autre part, ils se croisaient sur ce qu'il est temps de faire flotter les sortilèges du raffinement impressionniste; ils se sont fatigués du chuchotement, de la brume brumeuse, des parfums étourdissant des couleurs de nuit. Notamment sur cela exactement et brièvement Cocteau à "¤х=ѕ§х et LЁыхъшэх" disait;. Il est devenu un des idéologues "+хё=хЁъш". Mais le rôle décisif dans la formation des regards esthétiques de ce groupe les causticités non élégantes Cocteau, non propovednicheskie jouaient les articles et le feu d'artifice de l'esprit de table d'Erick Satie, mais les événements terribles de l'époque. Par ans, quand sur la Marne et Ipre se décidait le destin de la France et tout le monde suivait l'héroïsme des défenseurs de la forteresse française Verdun, l'art des sous-entendus énigmatiques, "яЁхфюЁѕЁхэшщ" il se trouva les contours vacillants et la symbolique raffinée démodé et à quelque chose même shokirujushche par le déplacé. Cela ne signifie pas du tout que sur le remplacement à la culture raffinée la démarche lourde de la marche de campagne devait venir. A changé tout l'ordre de la vie, les idées, ont changé les sujets, la tonalité et le dynamisme des conversations. L'autre la poésie lyrique est devenue. Raconte admirablement vivement Romen Rollan dans un petit roman "¤іхЁ et -¦ё" sur la rencontre de deux adolescents dans l'obscurité souterraine du métro, où ils étaient coincés par l'alerte aérienne; sur le sentiment, propre comme la première herbe verte frayée un passage vers la lumière à travers les couches sombres des feuilles de l'année passée et les couches de neige, et sur la destruction de Pierre et Ljus sous les corps écroulés du temple... Ni les sous-entendus, ni le symbolique, zavualirovannosti. La vérité tragique sur l'époque, complet du tragique...

Le Fracas de la bataille a pénétré dans tous les coins de la France, ayant effrayé de dessous des ponts de la Seine et les mouettes, opoetizirovannyh par les peintres, et les peintres eux-mêmes quittant les bords de la rivière, selon qui duraient les convois de navires tristes avec les croix rouges au fond blanc...

Quand dans le bois De Compiègne les généraux de l'Allemagne vaincue mettaient les signatures sous les actes de la capitulation et sur les champs des batailles s'est établi faisant peur neprivychnost'ju le silence, Dariusu Mijo, Arthur Oneggeru, Zhermen Tajefer était jusqu'à vingt cinq ans; Orik et Pulenk ne célébraient pas encore le vingtième anniversaire. Un seulement Lui Djurej figurait dans les vieillards, à lui il y avait une trentième année. À propos, il par le premier a quitté la communauté "+хё=ш".

Dans les souvenirs le musicographe connu français Elen Zhurdan-Moranzh écrivait : "- les mémoires apparaissent petit, mais les concerts audacieux pour ce temps (il s'agit de la période entre 1918 et 1930.), qui étaient passés à l'initiative de Félix Del'granzha dans l'atelier sombre dans la rue de Jugen sur Monparnase. Nous exécutions là tout à l'heure les oeuvres apparues : le quatuor à cordes de Lui Djureja, la sonate de Mijo et Pulenka, le quatuor de Tajefer, le trio d'Orika, la sonate d'Oneggera et фЁ."

Tout ensemble ils se réunissaient relativement rarement. Dans leur amitié il n'y avait pas cet esprit "рЁ=хыіэюё=ш" par qui nos si étaient forts "Ыѕёъшё=№". Mais aussi les attirait l'un à l'autre, "юьруэшёштрыр" la force nommée le sentiment de la modernité.

 

"+хё=хЁър" unissait les gens du différent niveau créateur. Par figures les plus vives qui ont joué le rôle considérable dans la musique européenne 20 - 60 ans, l'acier de Mijo, Onegger et Pulenk.

Darius Mijo - l'élève du conservatoire Parisien. La guerre a interrompu ses études régulières, et en 1916 il part non quelques années pour le Brésil à titre du secrétaire de l'ambassadeur de la France (l'ambassadeur était le poète connu français Paul Klodel'). La passion pour le folklore latino-américain a amené Mijo à la création du recueil des pièces de piano sous le nom "Saudades do Brazil" - "…Ёрчшыіёъшх уюЁюфр". Plus tard est apparue la rédaction d'orchestre. Déjà dans cette oeuvre relativement précoce se font sentir les lignes typiques de la manière de la lettre de Mijo : l'acuité graphique du dessin intonatsionno-rythmique, l'âcreté de la langue harmonieuse insérant assez souvent et politonal'nye les constructions, asketichnost' les factures. Et dans tous les cas - l'économie exclusive des moyens expressifs.

Après le séjour de deux ans au Brésil Mijo revient à Paris. Alors se forme "+хё=хЁър".

Darius Mijo - l'auteur de la quantité immense de compositions. On leur écrit 17 symphonies (d'eux - 5 pour l'orchestre de chambre), 5 3 concerts de piano et de violon, 18 quatuors à cordes, 12 opéras, de qui on plus savent "+Ёшё=ю¶юЁ -юыѕьс" "…хфэ№щ ьр=Ёюё" "¦хфх " "-хёёрё=і  +Ё¶х " près de 15 ballet, y compris "…№Ы sur ъЁ№°х" "Рю=тюЁхэшх ьшЁр" (selon la légende nègre), "-хёхээшх шуЁ№" "Рэ№ Їъютр". Il faut ajouter à cette liste les dizaines des cantates, les ensembles vocaux et instrumentaux, les ouvertures symphoniques et les suites (parmi eux - la suite De Provence particulièrement populaire après de nous et "РърЁрьѕ°" pour 2 pianos).

Mijo vivait toujours avec les intérêts de la société et l'époque, occupait la position progressive dans l'estimation des situations politiques inquiétant le monde à la période entre deux guerres. De bonnes traditions révolutionnaires de la France se font sentir dans plusieurs oeuvres de Mijo, en particulier dans son dépôt dans le travail collectif - la musique vers le spectacle "Ртюсюфр" mis à la fin des années 30.

L'amitié Créatrice liait Mijo à Romenom Rollanom. Vers sa pièce "14 ш¦Щ " Mijo a écrit la musique pénétrée par le pathétique des chansons de ces jours, quand est tombée la Bastille. En 1937, vers l'ouverture du congrès Universel contre le racisme et l'antisémitisme, Mijo a créé la cantate avec le nom expressif "рѕър, tendu тёхь". Il est naturel que Mijo devait quitter la France, quand elle était occupée par les fascistes.

Six ans il a passé aux États-Unis. Les sentiments et les émotions éprouvées par lui, le proscrit, ont donné vie à ses oeuvres les plus profondes. Non par hasard notamment dans les années de la guerre et à l'après-guerre on leur écrit 12 symphonies, la suite Française, l'opéra "…юыштрЁ" consacré au héros national des pays de l'Amérique latine. Au rapatriement en 1946 il avec l'obsession créatrice inhérente à lui se met au travail sur de grandes oeuvres, suivant un après l'autre. Nous marquerons la Quatrième symphonie consacrée au 100 anniversaire de la révolution de 1848 (les noms de programme des parties donnent l'idée nette de la dramaturgie et la tendance idéologique de l'oeuvre : I partie - "рхтюы¦чш " II - "¤юушс°шь Ёхёяѕсышърэчрь" III - "Гртюхтрэшх ётюсюф№" IV - "¤рь =ш 1848 уюфр"), En 1954 Mijo écrit la cantate monumentale "+уэхээ№щ чрьюъ" les mémoires des victimes troublées dans les camps hitlériens de la mort.

Est intéressant la voie créatrice et un autre participant "+хё=хЁъш" - Arthur Oneggera. L'originaire de Le Havre, lui a passé la partie considérable de la jeunesse en Suisse, sur la patrie des parents. De la musique s'occupait dès l'enfance, mais nesistematichno, à Zurich, à Le Havre. Sérieusement il commence à apprendre la composition dans 18 ans dans le conservatoire Parisien chez Zhedal'zha (professeur Ravelja). Ici il fait connaissance avec Mijo. Dans le livre "¦юш les amis ьѕч№ърэ=№" E.Zhurdan-Moranzh raconte ainsi les mots d'Oneggera : "¦шщю, - il me disait, - a exercé sur moi l'influence immense, il possédait tout juste ce quoi me manquait : par le courage et la facilité. Mijo m'a obligé à écouter moderne ьѕч№Ыѕ".

La Reconnaissance vient à Oneggeru au début des années 20, quand les plus grandes estrades symphoniques du monde ont contourné ses oratorios "НрЁі -ртшф" "Мфш¶і" et la tragédie musicale "+Э=шуюэр". Écrit dans les traditions des oratorios héroïques de Haendel, ils soumettaient d'autre part par la fraîcheur de la langue musicale et l'éclat émotionnel de l'exposition de plusieurs scènes.

Le succès Sensationnel accompagnait l'exécution le 1923 de la pièce symphonique "¤рёш¶шъ 231" une des manifestations les plus vives urbanisticheskoj les musiques. L'orchestre reproduit le son de la vapeur échappant, les sifflets, le bruit des roues, le travail des pistons et les bielles, car le héros de l'oeuvre "¤рёш¶шъ 231" - la locomotive. La passion pour l'urbanisme se fait sentir et dans d'autres oeuvres : au tableau symphonique "рхусш" et le ballet "¤юфтюфэр  ыюфър". Au contre-poids au culte romantique du sentiment et le culte impressionniste des nuances les plus fines de la sensation, au contre-poids opoetizirovaniju de la réalité, Onegger s'adresse ostensiblement vers "яЁючх цшчэш" en voyant dans cela une des expressions de la modernité. Les effets non onomatopéiques l'attirent à "¤рёш¶шъх" et "¤юфтюфэющ ыюфъх" mais l'admiration pour la raison humaine qui ont aspiré la vie à la structure en acier. Onegger érige sur le piédestal le dynamisme comme l'expression la plus vive de la modernité. Par la voie complexe il y a Onegger au réalisme. Peut être, c'est pourquoi dans les recherches de la direction fidèle il ainsi s'adresse souvent et volontiers aux genres, poluprezritel'no nommé "яЁшъырфэющ ьѕч№ъющ" où les snobs portent la musique vers les spectacles dramatiques, les films, les radiocompositions. À vrai dire, dans le théâtre dramatique il est attiré par les sujets profonds : "LхфЁр" "РрѕЩ" "¤Ёюьх=хщ" "+рьых=".

Onegger cherche non seulement les nouveaux sujets et les genres, mais aussi un nouvel auditeur. Il dit : "¦ѕч№ър doit changer du public et s'adresser aux masses. Mais pour cela elle doit changer le caractère, devenir le temps mort, simple et dans de grands genres. Aux gens sont indifférente la technique de compositeur et les recherches. Notamment j'essayais de donner une telle musique à "грээх sur ъюё=Ёх". Je tâchais d'être à la portée pour ordinaire de l'auditeur et intéressant pour ьѕч№ърэ=р". L'oeuvre, sur qui il y a ici des paroles, - l'oratorio dixprivé "грээр sur ъюё=Ёх" sur le texte de Paul Klodelja, pour la première fois exécuté en mai 1938 à Bâle. Onegger ne s'est pas trompé. L'idée patriotique qui ont inspiré le compositeur a pris mille auditeurs avant tout grâce à l'influence de la musique vivement figuratif, dynamique et en effet accessible même pour l'auditoire candide.

Et aux jours noirs de l'histoire de la France, les jours de l'occupation fasciste, Onegger continuait la voie commencée "грээющ sur ъюё=Ёх". Sa Deuxième symphonie pour les instruments à cordes et solirujushchej dans la finale du tube (1941), selon le caractère dramatique, la véracité des images, le pathétique des intonations appelant vers la lutte, selon l'éclat du sujet final de la libération et la fête nationale peut être rangée les meilleures oeuvres de musique données vie par la tragédie de l'invasion fasciste et la lutte pour la liberté. La place de la Deuxième symphonie d'Oneggera - à côté des Septièmes et huitièmes symphonies de Shostakovicha.

Et à troisième soi-disant Liturgique, la symphonie d'Onegger s'adresse aux sujets sévères engendrés par la guerre. Il y a une annotation détaillée du compositeur vers cette symphonie. Dans elle il écrit : "¦ю  la symphonie est le drame, dans qui jouent... Trois personnages : le Chagrin, le Bonheur et +хыютхъ". Sur I partie d'Onegger dit : "- "Dies irae" j'aspirais à exprimer... La terreur des générations impitoyablement poursuivies эрЁюфр..." II partie, d'après lui, - "яюыэюх les douleurs la réflexion la prière. .." la finale concentre dans elle-même toute la cruauté, l'abjection des forces sombres hostiles à la personne. "¦=ю la répression des bêtes avec spirituel чхээюё= ьш" - écrivait d'un des sujets de la finale d'Onegger. "-ышээющ, la mélodie chantante, - le compositeur sur un autre sujet de la finale dit, - je voulais exprimer le désir de l'humanité souffrant : "+ётюсюфш de nous de tout І=юую".

Après la Quatrième symphonie, par comparaison avec les précédentes sonnant plus prosvetlenno et appelé comme le compositeur "…рчхыіёъшх ѕфютюыіё=тш " Oneggera entourent de nouveau les images de l'obscurité et le désespoir. Ces images remplissent dramaticheski la Cinquième symphonie saturée, imprégnée des émotions chauffées. C'est la dernière grande oeuvre du compositeur qui a passé la voie complexe : des passions pour certains éléments du néo-classicisme ("НрЁі -ртшф"), l'urbanisme ("¤рёш¶шъ 231"); dans le col rapide "грээ№ sur ъюё=Ёх" - vers les dernières symphonies racontant les problèmes brûlants de la modernité.

Enfin, le troisième des plus grands représentants "+хё=хЁъш" - Fransis Pulenk, la figure un peu moins vif, que Mijo et Onegger. Le pianiste de la formation, l'élève de R.Vin'esa, l'ami plus proche Ravelja, lui était dans le domaine de la composition presque l'autodidacte. L'homme du monde, "фхэфш" posleversal'skih des années, il adorait plusieurs idoles de la modernité musicale, et l'amplitude des hésitations de genre de sa musique s'étendait de la présentation mjuzik-holl'nyh des représentations jusqu'à mystique "-ш=рэшш à la vierge Noire ¦рЁшш". Le tableau aussi bigarré ses recherches de compositeur, à qui se sont faites sentir les influences de François Kuperena - le classique français klavesinnoj les musiques de XVIII siècle, donnent Puchchini, à Ravelja, Stravinsky, le jazz...

Et quand même, à travers les plus diverses influences, les recherches, "фхэфшчь" avec les années otkristallizovyvajutsja les aspirations créatrices du compositeur de plus en plus près s'approchant à la sensation originale de la modernité. On peut observer ce procès quand même au choix des poètes, sur quels vers de Pulenk écrivait les oeuvres vocales : 1931 - quatre poèmes de Gijoma Apollinera; 1935 - cinq poèmes de Paul Eljuara; 1947 - trois chansons de Garsia Lorki.

Parmi les compositions les plus considérables de Pulenka il faut appeler l'opéra "-шрыюу ърЁьхыш=юъ" le ballet "-рэш" écrit sur la commande de S de Diaghilev, la tragédie lyrique "+хыютхёхёъшщ уюыюё" - l'oeuvre original, représentant un des modèles brillants du genre rare du monoopéra.

Il est important d'indiquer que chacun des participants "+хё=хЁъш" comme le musicien et le citoyen a passé l'essai durant le temps rempli des événements sévères et terribles du début de 40 années; chacun dans la mesure du talent servait de la France. Les meilleures partitions créent dans ces années Onegger et Mijo; les vers de Gijoma Apollinera, Paul Eljuara sonnent dans les chansons de Pulenka; Djurej devient un des chefs de la Fédération de la musique populaire, mais à l'après-guerre préside le service musical-critique "Мьрэш=х". Selon plusieurs oeuvres de ce groupe des compositeurs progressifs on voit qu'à ceux-ci le pathétique de la poésie civile de la France de Ruzhe d'est proche de Lilja, Shen'e, Lui Festo jusqu'à Ljus'ena Gol'da, Anri Basisa.

Il y avait ainsi une évolution régulière non seulement esthétique, mais aussi les points de vue politiques d'un des détachements les plus progressifs des intellectuels français d'art. C'est indicatif que l'instructeur de leur jeunesse, Erick Satie violent, les dernières années la vie était aux rangs du Parti communiste de la France. Il faut se rappeler et ce que le devenir de leurs regards publics et esthétiques ressemblait peu au tableau idyllique. C'était la lutte obstinée contre l'agression incessante des musiciens réactionnaires, aspirant à emmener la musique de l'arène publique.

Un des plus grands compositeurs de l'Amérique moderne Aaron Koplend écrivait : "+хё=хЁър" symbolise un nouveau type du compositeur du XX siècle. Ils ont fini pour toujours (j'espère) la représentation obsolète sur le compositeur, comme sur le sujet avec la crinière de longs cheveux, vivant et mourant de la famine sur le grenier. Pour "+хё=хЁъш" le créateur de la musique - pas du tout le prêtre suprême de l'art, mais le garçon ordinaire, qui veut visiter le night-club, comme toute autre personne. Qu'ils veulent créeront "¦ѕч№Ыѕ яютёхфэхтэюё=ш". De non cette génération la musique, qu'il convient d'écouter, ayant baissé la tête sur la main, la musique des rêves et émotionnel tumannostej. C'est fini pour toujours. Désormais nous écouterons la musique avec les yeux grands ouverts, la musique "чхьэѕ¦".

En marquant Exactement les tendances antiromantiques "+хё=хЁъш" Koplend n'a pas observé ou, ayant observé, n'a pas donné la signification au procès ultérieur du développement des participants les plus actifs de ce groupe. À "ышътшфрчшш les crinières long тюыюё" il ne suffit pas le sens, si restent quand même "ёѕс·хъ=№, vivant et mourant de la famine sur ёхЁфрър§"...

Le Meilleur qu'il y a Mijo, Oneggerom et Pulenkom, est dirigé contre la réconciliation avec le système engendrant la mort par la famine de la personne sur le grenier. Et si, s'étant séparé des illusions romantiques et impressionniste utonchennostjami, ils ont vu le monde réel passant par les terreurs de la première guerre et qui sont entré dans le seuil deuxième, ont passé la deuxième guerre, s'étant rendu compte de telles notions terribles, comme "+ётхэчшь" "TЁхсышэър" "…ѕ§хэтрыіф" s'il faut s'étonner que pour eux la fumée des fourneaux de Majdaneka a voilé le soleil, et la musique racontant de ce monde, s'asphyxiait et criait plus hautement et plus avec acharnement, que la musique de leurs prédécesseurs – les expressionnistes, dans la conscience de qui sont restés "=юыіъю" les tableaux de la première guerre mondiale.

Mais, à la différence des expressionnistes chantant la mort et destruktsiju du monde, Onegger, Mijo, Pulenk dans les oeuvres les plus considérables des années militaires et d'après-guerre insurgent contre la force engendrant l'obscurité et la mort. Entrant dans la vie après "+хё=хЁъющ" un jeune bois jeune des compositeurs français ensemble avec les compagnons principaux directement, l'arme de l'art participait à la lutte contre le fascisme.

El'za Triole écrivait : "-ют№щ l'esprit pénétrait tous les domaines de notre art tellement qu'il fallait même chercher un nouveau terme pour sa désignation - "ѕёрё=Фѕ¦Ёхх шёъѕёё=тю" ("l 'art engage")...

D'eux-mêmes nous ajouterons : à partir de la tendance et le rôle public, il faut appeler l'art cela militant!

Dans cela son sens, l'idée, le pathétique.